.... pour grosse gourmandise littéraire.
Bon, pas de cris de joie, je n'ai toujours pas fini Oscar Wilde and the nest of vipers, 1- parce que j'ai pas mal de boulot ces derniers temps (cette semaine, je suis incollable sur les jardins de Versailles) et 2 - parce que mine de rien, en english c'est moins facile/rapide/addictif (rayer la mention inutile).
Par contre, ça et là, j'ai entrevue des choses qui me tentent bien bien bien.
Après Intrigue à l'anglaise, et Intrigue à Versailles, l'experte et conservatrice de musée la plus jeune de France, Pénelope reprend du service. Et ça me botte.
Voyez plutôt :
Pénélope, la désormais fameuse conservatrice de Versailles, qui a déjà
révélé les inquiétants mystères de la tapisserie de Bayeux (Intrigue à l'anglaise) et du château de Versailles (Intrigue à Versailles),
passe une semaine à Venise pour un savant colloque. Un illustre
écrivain français, qui ne publie que sur cette ville, meurt
tragiquement. Bientôt, ce sont tous les "écrivains français de Venise",
club d'habitude paisible, qui sont menacés. Pénélope se retrouve au cœur
d'une énigme dont l'origine remonterait au fameux Bal du Siècle, donné
par Carlos de Beistegui dans son palais de la Sérénissime en 1951. Aidée
par son fiancé le journaliste Wandrille, elle se lance sur la piste
d'un tableau de Rembrandt que personne n'a jamais vu et qui dormirait
quelque part sur une des îles de la lagune. Les plus grands hommes de
lettres français commencent à craindre pour leur vie...
Oui, je sais, je suis en train de lire, mais bon la version française, c'est pour après, pour voir si j'avais tout bien compris. Et puis ces bouquins sont géniaux, alors, je ne crains pas de les avoir dans toutes les versions possibles.
Une Japonaise installée en France dresse le portrait plein d'amour et
d'effroi des Français au quotidien. Nââândé ! ? (Mais que se passe t-il !
?) C'est la question que cette jeune femme, mariée à un Français depuis
dix ans, continue de se poser chaque jour. Dans les transports, chez le
médecin, dans un dîner en ville, à la campagne, sur la côte d'Azur,
pour une cérémonie de mariage, lors des réveillons, face à un policier,
une baby-sitter, sur un marché, dans des toilettes publiques ou dans un
magasin de luxe. Eriko Nakamura fait le tour de nos façons d'être, en
nous expliquant comment cela se passe chez elle. Pudeur, convention,
raffinement poussé à l'extrême et volonté de ne pas se faire remarquer
d'un côté. Individualisme, hédonisme et grande gueule de l'autre. La
confrontation est nécessairement spectaculaire. Et les hallucinations
quotidiennes. Le médecin ? La scène classique d'un généraliste recevant
dans son cabinet et demandant immédiatement de vous déshabiller est plus
qu'inconcevable au Japon : ce serait un scandale national, et le
médecin comme le patient se feraient sans doute hara-kiri. La police ? À
Tokyo, chaque Japonais sait que, s'il a le moindre petit souci comme
oublier son portefeuille, il pourra toujours compter sur le policier de
son secteur pour le dépanner. À Paris, Eriko essaye de se faire à l'idée
que les policiers ne sont pas du tout à son service. Les toilettes ?
Quand on a l'habitude, comme tous les Japonais, de s'asseoir sur des
toilettes impeccables et high-tech avec musique d'ambiance, vaporisation
de parfum, triple jet d'eau et air pulsé, nos toilettes publiques
sont... Nââândé ! ? Pourtant, tout au long du livre on sent l'amour
d'Eriko pour notre culture qui, malgré tous ses défauts, a
l'extraordinaire avantage de donner à chacun, et surtout aux femmes, la
capacité de se réaliser.
ça a l'air bien, non? En tout cas, ça doit être drôle et je pense que ça ne peut pas nous faire de mal de prendre un peu de recul sur ce qu'on est.
Bon voilà, Il ya plein d'autre choses qui me font de l'oeil, mais j'en garde sous la botte, histoire de remplir un prochain post, et en espérant que j'aurai fini mon livre en cours d'ici là.



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